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 [D&D5] Compte-rendu d'aventure

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Avrilya
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Age : 30
Date d'inscription : 10/05/2018 Nombre de messages : 6

MessageSujet: [D&D5] Compte-rendu d'aventure   Mer 16 Mai - 18:11

Compte rendu de l'aventure du 13 mai 2018:

Extrait de : Journal de Ramas Fezim, Paladin de l’Ordre du Lion d’Or, Au service de Torm

JOUR 1

Après plusieurs années d’études à l’Académie, me voilà enfin envoyée sur le terrain. Je me retrouve donc en la cité de Laëlith. Mes maîtres m’avaient parlé d’une activité maléfique inhabituelle dans la région et j’avais été envoyé pour estimer la dangerosité de la situation. Je n’allais pas être déçue.

A peine arrivée de mon long voyage, je décidais de m’installer à la taverne de la ville. Mon réveil le lendemain matin fut plus que brutal. Des bruits de heurts et de bataille provenaient de tous les coins.
Je sortis de ma chambre et tombai nez à nez avec un gigantesque orque et un elfe noir. En bas, le tavernier se faisait attaquer par une monstruosité. Un insecte volant d’environ la taille de deux humains. L’elfe attaqua le monstre du haut des escaliers, l’ogre lança son maillet et j’envoyai ma javeline. Malgré nos attaques combinées, l’ennemi frémit à peine et continuait d’attaquer le pauvre homme. L’orque et moi-même, à court d’arme de jet, nous lançâmes dans un combat au corps à corps. Nous fûmes suivit d’un loup, manifestement celui de l’elfe. Après quelques assauts, je vis l’humeur de l’orque changer. Ses yeux devinrent rouges, de la bave sortit de la bouche et il se mit à grogner. Soudain, dans une tentative pour blesser le monstre, il me toucha et me blessa assez gravement. Je me retirai du combat et parti chercher d’autres armes me permettant d’attaquer cette diablerie tout en restant à l’abri.

Enfin, quelques minutes plus tard, l’orque vint à bout de la créature. L’elfe me fit signe de me reculer le temps que l’énorme bonhomme vert se calme. Il fallut quelques minutes de plus pour que ses yeux redeviennent normaux et que son souffle soit plus posé.

Mes compagnons d’infortunes et moi-même pouvions enfin faire connaissance une fois le combat terminé. Il s’avérait que le l’elfe noir s’appelait Trocar et que l’orque s’appelait Garok. C’est à ce moment-là que des gardes entrèrent dans l’auberge. Ils étaient couverts de sang et de matière visqueuse. Il n’en fallait pas plus pour comprendre qu’ils échappaient au combat rude qui avait lieu dehors. Alors que nous reprenions des forces et nous soignions, ils nous informèrent qu’une défense s’organisait au château et qu’il fallait s’y rendre au plus vite si nous voulions survivre.

Sur le chemin, des combats éclataient tout autour de nous. Nous rencontrâmes un mane, un démon infâme ressemblant un grand homme déformé et ventru. Trocar lui décocha une flèche en pleine course et cela tua la bête sur le coup.

Au bout de plusieurs minutes de course effrénée, nous arrivions enfin au château au où tout le monde s’était rassemblé et où les gardes semblaient tenter d’organiser une défense avec le peu de peuple sachant se battre. Nous entrions dans les salles du palais et c’est alors que mes compagnons rencontrèrent une personne qu’ils connaissaient : un prêtre du nom d’Arkil. En toute discrétion ils discutèrent de portails qui invoquaient des démons et que la source avait été probablement localisée au niveau de l’ancien cimetière. Une fois le prêtre parti, les deux hommes m’expliquèrent qu’ils pensaient être la source de cette invasion de monstres sans le vouloir et qu’ils se devaient d’aller réparer la situation. Prenant mon courage à deux mains et me rappelant les enseignements de mon seigneur et maitre Torm, je décidais de les accompagner et de mener cette croisade contre le mal.

Nous nous rendions donc au cimetière de la ville. Une fois sur place, nous nous rendions compte que l’endroit avait été déserté et que fort heureusement aucune créature du mal n’opérait dans les parages. Je ressentis immédiatement l’aura maléfique provenant d’un caveau en particulier. Nous décidions d’y entrer par la force. A peine la porte franchie, la porte claqua avec fracas et nous nous retrouvâmes dans le noir. Trocar sortit une torche et nous découvrîmes des inscriptions au mur : « Je tombe sans me faire de mal ». Après plusieurs tentatives infructueuses de mes compagnons et moi-même, je réussi à trouver la solution à notre énigme en déclarant « la nuit ». Nous éteignîmes donc notre torche et nous entendîmes une porte s’ouvrir devant nous.

Nous entrions dans le passage et rallumions la torche. Nous découvrions un tombeau recouvert d’écritures infernales. Malgré ma maîtrise de la langue un peu rouillée, je pu lire : « Je suis fait de bois mais je ne suis pas une table, j’ai une poignée mais je ne suis pas une brosse, je ne vis pas à l’intérieur d’une maison sans pour autant vivre à l’extérieur ». Garok répondit simplement : « Une porte ».
Le tombeau se décala aussitôt et nous découvrions un escalier qui descendait. Dix mètres plus bas nous débouchions sur une grande salle avec des poteaux et un autel au fond sur lequel il m’a semblé reconnaître une nouvelle fois des inscriptions en langue infernale.

Trocar décida d’approcher l’autel, mais en avançant il reçut une flèche lui venant de nulle part lui perforant le mollet. Gorak repéra vite les trous dans le mur et aussi une manette qu’il me demanda d’actionner. Pas très rassurée, j’actionnai la poignée et rien ne se passa. Après avoir enlevé sa flèche, non sans douleur, Trocar avança de nouveau sur les dalles en prenant soin de tâter ces dernières avec l’aide de son épée. Plus aucun piège de ne déclancha. Autour de nous, sur le sol se trouvaient plusieurs squelettes. L’elfe décida de les fouiller et trouva quelques parchemins utiles permettant de dissiper n’importe quel sortilège.

Sur l’autel se trouvait un calice, mais il était entouré un bouclier magique. J’utilisai un des parchemins pour le faire disparaitre et Trocar pris la coupe. Soudain, les squelettes présents dans la pièce reprirent vie et nous attaquèrent. Pendant ce temps, le calice chauffait de plus en plus et il devint rouge. Nous décimions ces squelettes de l’enfer nous nous retrouvions avec l’objet prenant feu. Trocar utilisa notre dernier parchemin et celui-ci retrouva son état normal. Nous ressortions du caveau et remarquions que plus aucun portail n’était ouvert dans la ville. Il restait bien quelques démons, mais la garde s’en occupa. Nous rentrions enfin au château et confîmes l’objet du mal au prêtre Arkil.


Dernière édition par Avrilya le Lun 21 Mai - 21:44, édité 1 fois
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Nightmare
Vagabond
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Age : 51
Date d'inscription : 11/05/2018 Nombre de messages : 4

MessageSujet: Re: [D&D5] Compte-rendu d'aventure   Sam 19 Mai - 22:49

Super continue roi
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Avrilya
Vagabond
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Age : 30
Date d'inscription : 10/05/2018 Nombre de messages : 6

MessageSujet: La suite   Lun 21 Mai - 21:43

Compte rendu de l’aventure du 19 mai 2018

Extrait de : Journal de Ramas Fezim, Paladin de l’Ordre du Lion d’Or, au service de Torm

JOUR 2

La veille encore, j’avais dû affronter moults péripéties, à combattre des démons dans une ville en proie aux combats. Ayant réussi avec l’aide d’un orque et d’un drow à limiter la casse en faisant fermer les portails qui invoquaient ces atrocités, j’aspirais à un peu de repos à ladite taverne où toute cette aventure avait commencé.

Alors, que je prenais mon petit déjeuner, un crieur public entra dans la taverne et annonca : « La garde de Laëlith recherche des volontaires pour une mission d’escorte. Veuillez vous rendre à la caserne pour toute information ! ». Quelle aubaine, je ressentais justement le besoin de me dégourdir les jambes. Je passais d’abord rendre hommage à mon maître et seigneur Torm avant de me diriger vers la caserne.
J’y rencontrais, attendant devant la porte, deux amis de mes précédents compagnons d’aventure. Ils se présentèrent comme étant Nichichir la sorcière et Ombre gris le roublard. La sorcière ressemblait à s’y méprendre à un chat qui marcherait tel un humain tandis que le roublard était un homme-lézard. Nous rencontrions le capitaine de la garde qui nous indiqua les conditions de recrutement pour la mission et le lieu se situant à une journée et demie de marche où nous devions récupérer la marchandise, tout cela pour un salaire de misère de 10 PO. Mais bon, si c’était pour le bien de notre armée, ça m’allait très bien. Il nous demanda de revenir le lendemain pour le grand départ.

Le jour suivant, nous nous retrouvions mes camarades et moi-même au lieu de rendez-vous. Un chariot tiré par deux chevaux nous attendait. Il était accompagné de deux gardes humains mais aussi, stupeur, d’un guerrier Tieffelin ! Je ravalais mon envie de lui dérouiller la tête et pensais au bien de la mission. Je décidais donc de me mettre à l’avant du convoi, ce que l’engeance du mal décida de faire également. Les autres aventuriers essayèrent de nous convaincre de monter tous dans le chariot afin d’aller plus vite mais le démon et moi restèrent sur nos positions car nous n’étions pas garantis de ne faire aucune rencontre malheureuse.

Nous ne nous sommes pas faits attaqués. Nous arrivions aux abords du bastion quand nous commencions à entendre des bruits de combat. Regardant de plus près, nous distinguions une fumée suspecte. Amnobas le fiélon et moi décidions d’aller voir ce qui se passait de plus près, laissant les deux gardes surveiller le chariot tandis que Nichi et Ombre nous suivraient de plus loin. Arrivants devant la grand porte, nous constations qu’aucun garde n’était en faction sur les tourelles ou sur le mur et que la porte était fermée. Nous faisions donc le tour du fort et découvrions que le mur en bois avait été endommagé et que le feu avait créé une ouverture. De l’autre côté, les militaires se battaient avec une quinzaine de kobolds. Ni une, ni deux, nous nous lancions dans le combat. Celui-ci fut bref et sanglant car en tant que vétérans de guerre, les batailles n’avaient aucun secret pour nous. Il faut aussi dire que les kobolds n’étaient pas connus comme étant un peuple très résistant. Pendant ce temps, Nichi et Ombre combattirent trois kobolds à l’extérieur du bastion.

La garnison sauvée, nous nous occupions des blessés et nous assurions de la sécurité de chacun. Nous demandions que la fameuse cargaison pour laquelle nous étions venus nous soit confié. Nous la transportions jusqu’au chariot resté à l’extérieur du fort lorsque que nous nous sommes rendu compte qu’il avait disparu ainsi que nos deux compagnons. Au sol, des traces dans la boue nous indiquait la piste à suivre. Nous nous lancions donc à la poursuite de notre véhicule. Vingt minutes plus tard, après être entrés dans un bois, nous retrouvons la charrette séparée de ses chevaux. Aucun de nos camarades n’était en vue. Nous commencions à nous alarmer quand nous découvrîmes des traces de sang dans la clairière et dans le chariot.

Nous les suivions, remarquant aussi des branches cassées sur le chemin, nous confirmant la piste à suivre. Quelques centaines de mètres plus loin, nous tombions sur une nouvelle clairière au milieu de laquelle un feu de bois fumait. Il devenait évident qu’il venait à peine d’être éteint et que nous étions sur les talons des scélérats. Au centre des braises, je reconnaissais une forme familière, celle d’une lame que l’on aurait chauffée. Suivant de nouveau la piste des traces de sang et des branches cassées, nous débouchions sur une grotte.

Nous parcourions les tunnels de celle-ci, tournions à gauche au premier embranchement, lorsque nous débouchâmes dans une première salle, à l’intérieur de laquelle nous retrouvions nos amis les gardes et nos chevaux. Les pauvres hommes étaient enfermés dans des prisons faites à partir de divers bouts de bois. L’un d’eux était allongé dans sa cellule, visiblement mal en point. Ombre crocheta les deux serrures rouillées et Nichi soigna les plaies du blessé. Une fois cela fait, nous choisissions de terminer l’inspection de la grotte. Après avoir rebroussé chemin et pris l’autre voie qui s’offrait à nous précédemment, nous débouchions sur une nouvelle salle. Nous y rencontrions cinq kobolds.

Amnobas et moi entamions le combat en nous lançant chacun sur un kobold. Derrière nous, nos amis firent de même. Il ne me fallu pas beaucoup de temps pour venir à bout de la bête. Ce fût la même chose pour le démon. Nous nous retrouvions donc devant le dernier kobold qui était plutôt atypique. Celui-ci possédait des ailes. Il fallu que nous nous y mettions à deux pour le faire tomber. Puis enfin, le combat fut terminé. Malgré le dégoût que j’éprouvais pour tous les démons, je reconnaissais qu’avoir ce Tieffelin à mes côtés au combat était un réel atout. Au moins je ne risquais pas qu’il me blesse dans sa rage comme ce fut le cas avec l’orque.  En fouillant un peu, nous découvrions un placard caché contenant plusieurs armes. Nous rendions celles qui avaient été dérobées aux gardes et en gardions quelques autres afin de faire un peu de bénéfice sur cette aventure.

Le ménage fait, nous rentrions au fort récupérer la précieuse cargaison. Nous reprenions le chemin du retour qui se fit sans encombre. Le capitaine de la garde nous accueillit à Laëlith et nous régla ce qu’il nous devait.
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